Le métier de Chargé d'affaires Gestion Privée chez Caisse d'Epargne Ile-De-France
Le métier de Chargé d'affaires Gestion Privée chez Caisse d'Epargne Ile-De-France
le 04/12/2017 par Caisse d'Epargne Île-De-France
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                                               Julie Lefebvre, chargée d'affaires

Gestion Privée

Arrivée en juin 2017 à la Caisse d'Epargne Ile-de-France, Julie Lefebvre a pris en main un portefeuille de clients Gestion Privée dans l'ouest parisien.

 

Comment se passe votre prise de fonction ?

Ma transition professionnelle se déroule en douceur. J'étais déjà depuis 2 ans sur une typologie de clientèle assez similaire sur le secteur de Boulogne (Hauts de Seine). Je retrouve dans le 16e arrondissement des clients professions libérales et des chefs d'entreprise.

 

Les clients Gestion privée se distinguent par des revenus annuels élevés, des flux atypiques, et des problématiques patrimoniales spécifiques. Ce sont des clients exigeants en recherche d'expertise.

 

Quel est le rôle du chargé d'affaires Gestion Privée ?

Mon rôle est d'optimiser leur patrimoine professionnel et personnel. Le cœur de mon activité est d'apporter un accompagnement qui réponde à leur problématique en fonction de leur surface patrimoniale : si la personne connait une phase de développement forte, mon intervention va porter sur l’organisation de ses avoirs afin de les mettre en cohérence et d'en optimiser le rendement.

Des clients séniors sont davantage intéressés par la transmission de leur capital. J'arrive alors en relais des notaires pour apporter le conseil nécessaire et les produits qui servent le propos de mon client.  

 

Comment voyez-vous votre métier évoluer ?

La gestion de patrimoine est mon métier depuis 6 ans. Si les axes de travail restent les mêmes, l'environnement fiscal, qui est un point central de mon activité, change constamment et nécessite d'adapter le conseil et la solution à proposer.

La dimension commerciale du poste évolue également. Ainsi, le périmètre de ma mission a été modifié en octobre, à la fois sur la nature de mon intervention et sur la localisation : j'ai commencé avec les agences de Passy, Vaugirard et Ecole Militaire ; aujourd'hui je rejoins celle de Trocadéro, Victor Hugo tout en gardant Passy.

La relation client se renforce puisque le chargé d'affaires GP devient l'interlocuteur unique. C'est une évolution qui rend la relation client  plus globale et va permettre de la développer. Or le développement de mon portefeuille est partie intégrante de mon activité.

 

Sur quoi mettez-vous l'accent au quotidien ?

Dans le contexte financier actuel, je dois plus que jamais être force de proposition avec des solutions de placements atypiques répondant aux attentes de mes clients.

J'ai la chance de disposer d'une offre  dédiée, dans une architecture ouverte qui me permet d'aller chercher les meilleures solutions du marché et ainsi évoluer au sein d'un univers d'investissements beaucoup plus large.

Ce qui m'intéresse c'est de pouvoir apporter un conseil à valeur-ajoutée, réévaluer une situation particulière en fonction des différents impacts tant en termes de fiscalité, de rendement que de transmission afin de l'optimiser. Selon le besoin de mon client, je peux lui faire bénéficier des expertises des filiales du Groupe.

 

Quelques mois après votre arrivée, quel est votre ressenti ?

C'est une satisfaction de voir le statut de la Gestion Privée reconnu au sein de la CEIDF, ainsi que son expertise et le rôle stratégique qu'elle joue dans la croissance de l'entreprise.

Au niveau du terrain, je bénéficie de la présence d'une ligne managériale claire, de niveaux de délégation adaptés et d'une offre différenciante : autant d’atouts pour convaincre de nouveaux clients !  

 

 

 

Eloi Guilbert, chargé d'affaires Gestion Privée

Arrivé à la Caisse d'Epargne Ile-de-France en janvier  2016, après une première expérience en gestion de patrimoine, Eloi Guilbert trace son chemin au sein de la Gestion privée.

Quel regard portez-vous sur ces 18 mois au sein de la Gestion Privée ?

J'ai commencé mon parcours comme chargé de clientèle Gestion Privée, une première mission qui était aussi une période d'évaluation.

Quelques mois plus tard, je suis devenu chargé d'affaires avec le même portefeuille à faire développer. Depuis le 1er octobre, je suis positionné sur le 15e arrondissement de Paris. J'apprécie d’agir sur un secteur géographique concentré, permettant d’aller en profondeur dans la relation avec mes clients.

 

Comment se définit la relation client en Gestion Privée ?

A sa façon, c’est le client qui définit la nature de la relation. Le client fidèle pour qui je suis le banquier principal n'aura pas les mêmes attentes que le client multi-bancarisé.

Si mon rôle de conseiller patrimonial reste le cœur de ma mission pour l'un comme pour l'autre, il y a pour le second, un travail de découverte souvent plus important pour identifier ses besoins et être proactif.

La troisième catégorie de client, tout aussi essentielle représente les nouveaux clients. Ils arrivent à la Gestion Privée par recommandation directe d'un de mes clients, orientés par le conseiller agence, ou encore grâce à une démarche de prospection.

 

Que faut-il faire pour développer son portefeuille ?

La réputation est fondamentale. Informés, exigeants, avec des enjeux patrimoniaux forts, les clients suivis en Gestion Privée attendent des conseils de qualité et une expertise confirmée. Un portefeuille doit être renouvelé constamment du fait de l'attrition naturelle.

Malgré la diversité des situations, mes clients sont majoritairement dans une classe d'âge entre 60 et 70 ans, avec qui l'approche familiale a du sens : il faut se préparer à gérer la génération suivante.

Intégrer leurs enfants, souvent de jeunes adultes, me permet de renforcer la qualité de la relation. La multiplication des liens renforce de la confiance au même titre que la technicité, et permet de parler en toute transparence de leur patrimoine.

 

Comment faites-vous pour conserver votre niveau d'expertise ?

Je bénéficie depuis mon arrivée d'une formation en continu, qui vient enrichir ma formation initiale de master 2 en gestion de patrimoine.

C'est essentiel de mettre à jour mes connaissances aussi bien juridiques que fiscales. J'ai accès à des modules d'e-learning et je peux suivre les MOOC de mon bureau.

Sur certains points, des formations en présentiel sont organisées plusieurs fois dans l'année. Par ailleurs, lors des réunions en équipe, nous faisons chaque mois un focus sur une thématique particulière : la loi ALUR, la nouvelle loi de finance, l'immobilier …  

 

Quelles sont les perspectives d'évolution dans votre métier ?

La gestion de patrimoine joue un rôle important dans l'univers bancaire. J'avais ce désir d’y contribuer en rejoignant la CEIDF et le bilan est positif : une clientèle à fort potentiel, une gamme de produits riche, une équipe et des agences avec lesquelles il est très agréable de travailler.

Les perspectives d'évolution sont réelles soit en développant des compétences managériales pour évoluer au sein de la filière Gestion Privée sur un poste de Responsable, soit en montant en expertise sur la gestion de patrimoine.

 

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